Sauver ma position

Notre offre 2017 sous toutes ses coutures

La création et la production
originale comme fiertés

Au cours de ces dernières années, la créativité et le professionnalisme de nos équipes, conjugués aux talents des créateurs, réalisateurs et comédiens de la Fédération Wallonie-Bruxelles, ont permis d’offrir à nos publics des productions uniques.
Les succès de la Trêve et d’Ennemi public, en Belgique mais également au-delà de nos frontières, ont encouragé la RTBF à poursuivre son investissement dans les Séries belges en respectant la promesse d’une écriture proche du public, ancrée localement et en prise directe avec la société d’aujourd’hui. 2017 a été l’année d’Unité 42, mais aussi du lancement de nombreux projets prometteurs.
Autre illustration de notre capacité à créer et à innover : la webcréation. Dans un souci de fidéliser de nouvelles communautés qui consomment les médias différemment, la RTBF produit et diffuse des créations pensées pour le web et les réseaux sociaux. Comme les années précédentes, nos webséries ont brillé sur la scène internationale. Un succès qui tient à l’audace de nos créateurs et à la pertinence des sujets. Mention spéciale pour #PLS, première en son genre, qui a enregistré près de 16 millions de snaps vus.
La RTBF a également à cœur de répondre aux attentes des plus jeunes générations et n’hésite pas, pour ce faire, à se plonger dans leur réalité. C’était toute l’ambition de la série Lucas etc., à travers laquelle Ouftivi a donné à voir le quotidien de nos jeunes ados entre vie scolaire, famille recomposée et besoin d’évasion.
Toutes les forces de l’entreprise sont utiles pour offrir des contenus originaux et innovants. « Allumons les idées », le processus d’appels à projets qui donne l’opportunité à tous les membres du personnel de proposer une idée d’émission, a été particulièrement fructueux en 2017.

Séries belges

Le Fonds Séries belges est né en 2013 du partenariat entre la Fédération Wallonie-Bruxelles et la RTBF. Il soutient le développement et la production de nouvelles séries belges francophones. Les séries doivent dépeindre la société d’aujourd’hui et refléter l’identité belge tout en approchant des problématiques plus universelles afin d’attirer un public international.

Ainsi ont déjà été portées sur les fonts baptismaux trois séries : La Trêve, Ennemi Public et Unité 42.

Diffusée en 2017, Unité 42 plonge dans le quotidien d’une unité de police spécialisée dans la lutte contre la cybercriminalité. C’est la collaboration entre un flic aguerri, toujours sous le choc de la perte de sa femme, et une jeune recrue, dont les talents d’ex-hackeuse vont s’avérer utiles à l’unité. Patrick Ridremont et Constance Gay incarnent ce duo atypique, épaulés par des coéquipiers interprétés par Tom Audenaert et Roda Fawaz. A l’écriture, Annie Carrels, Charlotte Joulia et Julie Bertrand.

Coproduction : John Engel – Left Field Ventures
Sylvie Coquart-Morel & Ariane Meertens – RTBF

Une véritable dynamique s’est mise en place autour des séries belges pour stimuler la création audiovisuelle francophone. Le Fonds Séries Belges est ouvert aux dépôts toute l’année et permet aux producteurs indépendants de soumettre leurs projets à des dates fixes.

Les développements réalisés en 2017 donnent à penser que l’année 2018 sera particulièrement riche en séries belges, grâce à la RTBF.

Webcréation

La cellule RTBF Webcréation connaît un succès grandissant et contribue au développement d’un nouvel écosystème de talents belges autour de nouvelles formes de narration. La cellule a été récompensée par 50 prix en festivals (dont 23 rien qu’en 2017), qui auront révélé ses créations en Belgique comme à l’international.

La Webcréation de la RTBF s’articule autour de 5 pôles :

  • Les webséries proposent des histoires tous genres confondus (fictions, humour, thriller, comédie romantique…) dans des formats courts à visionner et partager sur le web et les réseaux sociaux.
  • Les expériences transmédias immergent les utilisateurs dans un univers global qui se décline sur différents médias développant chacun une narration propre.
  • Les webdocumentaires explorent, quant à eux, l’information pour approfondir des sujets d’actualité, de société ou d’histoire et invitent les internautes à prendre part au débat.
  • À travers ses appels à projets webséries et innovations, la Webcréation aide une nouvelle génération de créateurs, d’auteurs et de producteurs à se faire remarquer et produit les histoires sélectionnées. Elle permet aux internautes de choisir les contenus qu’ils souhaitent voir diffusés via les votes du public.
  • La cellule Webcréation reste aussi attentive aux jeunes talents de la FWB en accompagnant les jeunes humoristes, vlogueurs, geeks et autres créatifs en herbe nés sur la toile et en leur offrant une plus grande visibilité.

La théorie du Y

White Pig (Harcelée)

Jezabel

Jezabel

La websérie « Jezabel», première coproduction avec France Télévision, a été tournée en partie à Ostende, dans un univers musical rock and roll, avec des comédiens belges et français et une héroïne muette et forte.

Jézabel est une jeune musicienne muette sur le point de réaliser son rêve : une productrice est prête à lui donner sa chance. Mais pour composer, elle doit d’abord retrouver sa mère qui l’a abandonnée à la naissance. C’est le début du voyage. Un périple où Jézabel va tout perdre, traverser la solitude et la fête, l’amitié et la douleur. Où, au bout du chemin, Jézabel se libérera des silences qui paralysent pour recevoir la confiance qui donne des ailes.

White Pig

« White Pig » est une captation théâtrale en 360 dans laquelle le public est exposé, en réalité augmentée, aux messages que Camille reçoit sur les réseaux sociaux. Un projet innovant qui vise à sensibiliser au cyber-harcèlement en milieu scolaire.

Pendant que sa mère fait de l’aérobic, des courses et des petits plats, Camille, 15 ans, s’enfonce chaque jour un peu plus dans un quotidien rempli d’humiliations, de pièges et de menaces. Autant de jeux que la bande de harceleuses aime réinventer et amplifier sur Internet. Camille est-elle une jeune fille un peu spéciale et trop renfermée comme la présentent les adultes qui l’entourent ? Ou bien simplement la proie d’un cyber jeu cruel, à l’issue fatale ?

La Théorie du Y 

Une websérie sur le thème de la bisexualité, un public rajeuni à travers une cible 18-34 ans touchée pour 84% de l’audience et, au final, plus de 1 million de vidéos vues sur Auvio, Youtube et Facebook : c’est « La Théorie du Y ».

Anna et Matteo sont en route pour un repas familial, comme tous les dimanches. Mais dans la tête d’Anna, ça bouillonne, elle ne peut s’empêcher d’imaginer une autre réalité… si éloignée de la sienne. Aujourd’hui, sans prévenir, tout explose. Une main la frôle, un regard la séduit. Anna découvre un monde qu’elle ne connaît pas. Un monde où se perdre ? La Théorie du Y explore avec humour et délicatesse les désirs et les amours d’aujourd’hui.

À la conquête des jeunes générations

Série fiction sur Snapchat #PLS

#PLS est la gagnante du quatrième appel à projets de la Webcréation RTBF, qui mettait à l’honneur Snapchat. Une fiction exclusivement diffusée sur ce média social, aux résultats aussi impressionnants qu’inattendus : au total, 28.000 abonnés entre 15 et 25 ans et plus de 15,8 millions de snaps vus par une communauté très engagée.

#PLS c’est l’histoire de Nathan et ses potes, fraîchement sortis des humanités, qui arrivent à l’université après une dernière semaine de vacances et qui sont bien décidés à en profiter un maximum !

Première story Snapchat de la RTBF, #PLS adopte les codes et les références de la génération Z et se décline en 40 « stories », disponibles uniquement pendant 24h sur l’application de messagerie.

Lucas, etc.

En 2017, la RTBF et plus particulièrement sa chaîne jeunesse OUFtivi se sont lancées dans la production d’une fiction pour le jeune public. LUCAS ETC. a ainsi vu le jour sous la forme d’une série de 25 épisodes courts (7 minutes).

Les aventures de Lucas, un jeune adolescent de 12 ans, qui débarque dans sa nouvelle famille… recomposée, ont séduit un large public des plus jeunes aux plus âgés. Au travers du regard de Lucas, les téléspectateurs ont goûté à la réalité de nombreux enfants : celle d’une famille recomposée, de la vie scolaire, des amitiés, des premières amours, des grosses bêtises et des émotions inoubliables. Grâce à son imagination débordante, Lucas arrive à sortir des situations les plus graves en se projetant dans son monde de référence celui des films, jeux vidéo et bandes dessinées. Sourires et rires garantis !

Série audio podcast « C’est tout meuf »

Toujours attentive aux nouveaux modes de consommation de ses publics, la RTBF a décidé de lancer sa première série podcast sonore, dans un ton fidèle à sa ligne éditoriale : décalé, audacieux, sans langue de bois et bien belge.

C’est tout meuf, ou quand les filles se lâchent autour de thématiques intimistes et osées… On s’assied autour d’un verre ou d’un café avec des femmes pour parler de choses qui les concernent, histoire de mieux comprendre ce qui les préoccupe au quotidien. Une manière, au travers d’anecdotes futiles ou de réflexions plus profondes, de dresser le portrait de cette génération d’entre-deux : arrivées après les combats féministes et la révolution sexuelle, mais pas encore dans un monde totalement paritaire. Et de se marrer par la même occasion. Car les filles peuvent être plus trash quand elles en parlent.
Les confessions drôles et intimes de jeunes femmes modernes, par et pour les 25-35 ans, ont dépassé les 475.000 écoutes.

Like Moi !

Toujours soucieuse de se rapprocher des publics plus jeunes, la RTBF a coproduit en 2017 la série humoristique Like-moi !

Une série composée de 12 épisodes de 26 minutes directement adaptée de la série canadienne écrite par Marc Brunet (aussi auteur des « Bobos » et de « Le cœur a ses raisons »).

Like-moi ! a trouvé sa place sur La Deux sous forme de sketchs sur la vie affective, amicale et amoureuse des jeunes adultes. Portrait drôle et attendrissant d’une génération esclave des médias sociaux et des smartphones et en quête frénétique et hilarante d’amour et de bonheur, la série suit huit personnages qui vivent et se débattent avec les nouvelles technologies et les apps omniprésentes dans leur univers relationnel et affectif.

Like-moi ! est le fruit d’une coproduction Victoria Productions, Nexus Factory et RTBF avec la participation de France 4 et de RTS. Le tournage a eu lieu durant l’été 2017 en Belgique, à Bruxelles et dans ses environs. Une partie des capsules fait l’objet d’une diffusion exclusive sur le web et les RS.

Allumons les idées

« Allumons les idées » est une structure d’appel à projets TV qui donne l’opportunité à tous les membres du personnel de la RTBF de proposer une idée d’émission télévisée à la Direction de la Télévision. L’édition 2017 d’Allumons les idées a permis de retenir trois projets actuellement en développement, à savoir « Je suis belge, une fois », « M » et « Digimakers ».

Je suis Belge, une fois

« Je suis belge, une fois » est un magazine où la Belgique sera vue sous toutes ses coutures et qui présentera les histoires belges les plus surréalistes et les plus improbables. La Belgitude y sera donc mise à l’honneur via le récit de personnalités mais également via des anonymes vivant aux quatre coins du pays.

Digimakers

« Digimakers » est un programme éducatif inspiré du mouvement Do it yourself et de la communauté des makers. Le but est ici d’intégrer la création d’outils technologiques auprès des plus jeunes mais également de développer des connaissances en matière numérique. Dans un univers de fab lab, le programme amènera à comprendre la technologie tout en développant les talents des enfants.

M

« M » est un magazine de société inspiré de la pop-culture. Le magazine s’intéressera à l’actualité et aux tendances qui font notre monde actuel – Que sont les fake news ? Nos choix de plats au restaurant sont-ils influencés par Instagram ? Que sont les bad buzz ? Le tout sur un ton décalé et léger, associé à un ancrage belge.

Décoder et donner
les clés pour comprendre

En 2017, la RTBF a adapté son offre d’information en l’élargissant à de nouveaux supports, en créant de nouvelles émissions ou encore en modifiant les moments de rendez-vous pour se rapprocher de ses différents publics.

Avec VEWS, notre rédaction monte définitivement dans le train du digital en proposant des vidéos destinées d’abord aux internautes et insérées ensuite dans le journal télévisé de la fin de journée. Grâce à ce nouveau format, en phase avec les nouvelles manières de s’informer, la RTBF touche un public plus jeune.

Suite au documentaire « Noir, Jaune, Blues », la rédaction de la RTBF et celle du journal Le Soir ont initié une opération commune. Des duos de journalistes sont envoyés en immersion dans différentes communes. Ces immersions ont permis de faire remonter les préoccupations des citoyens dans les journaux télévisés et parlés, ainsi que sur le site Info de la RTBF.
Autre nouveauté : le débat politique « À votre Avis », a changé de case. Après des dizaines d’années de débats le dimanche midi, la RTBF sort d’une zone de confort en plaçant l’émission politique le  mercredi soir dans la foulée du magazine d’investigation « Questions à la une ».

En actualité européenne et internationale, La Trois a ouvert la porte en prime-time au magazine « Géopolitis » et a proposé une nouvelle séquence de fact-checking, « Check Point », dans le magazine « Europe HEBDO ». Enfin, l’ébullition perpétuelle du monde des médias incite à se poser de nouvelles questions. Celles-ci sont prises en compte par les différentes activités d’éducation aux médias proposées et initiées par la RTBF.

Vews

Avec VEWS, la RTBF a décidé de lancer une toute nouvelle offre d’infos. VEWS, ce sont des vidéos d’actualité sous-titrées, destinées en priorité au web. Elles apportent un regard différent sur l’info avec un ton direct et authentique. L’actualité du jour y est traitée de façon innovante grâce à des angles originaux, précis et différents. Dédiées en priorité aux jeunes de 18-35 ans qui cherchent à porter un autre regard sur l’info, les vidéos se trouvent sur les réseaux sociaux, le site info de la RTBF et Auvio.

L’expérience digitale s’est prolongée chaque jour en fin de soirée sur La Deux sous la forme d’un JT basé sur les vidéos de la journée, enrichies avec des directs, du décryptage et de la découverte. Ce nouveau JT est présenté par Laurent Henrard en alternance avec Eric Boever depuis un studio virtuel situé à Reyers.

Noir Jaune Blues et après

En janvier 2017, la RTBF publie les résultats d’une grande enquête « Noir Jaune Blues 2017 » qui, 20 ans après la précédente étude réalisée dans la foulée de la marche blanche, dresse un constat pessimiste de l’état de l’opinion : perte de confiance dans l’avenir, sentiment de déclassement économique, méfiance vis-à-vis des institutions et des organisations représentatives, repli sur soi et rejet de l’altérité, avec une méfiance spécifique vis-à-vis de l’Islam, et discrédit généralisé des médias.

Pour aller au-delà du constat, la rédaction de la RTBF, en collaboration avec celle du Soir, monte à la rentrée d’automne une opération « Noir Jaune Blues, et après ? », dont l’objectif est de renouer un contact direct avec la population. Cette opération en immersion permet à des journalistes de s’installer pendant une semaine dans un quartier ou une commune sans projet défini à l’avance. Les journalistes ont donc pour mission de détecter et faire remonter les inquiétudes profondes des personnes rencontrées, mais aussi de montrer que des solutions existent (elles sont parfois mises en place directement par la population, sans soutien extérieur).

Le résultat de ces enquêtes est présenté sous différents formats : un bloc-notes et feuilleton web, des reportages et plateaux en radio (décrochages locaux et programmes nationaux), des débats sur les réseaux sociaux (Facebook Live) et un grand format (6 minutes) bimensuel au sein du journal télévisé.

Ce journalisme d’immersion a permis de mettre en évidence, sans être expéditif ni racoleur, les difficultés du vivre ensemble, le sentiment d’abandon, les difficultés économiques, les relations intergénérationnelles, les difficultés de la jeunesse pour accéder à la propriété ou se déplacer… Les personnes rencontrées ont unanimement apprécié la démarche. Braine-le-Comte, Jette, Verviers, Grez-Doiceau et Uccle ont été couverts en 2017. D’autres étapes sont prévues en 2018.

À votre avis

Après des dizaines d’années de débats politiques le dimanche midi, la RTBF est sortie d’une zone de confort en la matière pour proposer une petite révolution. Avec la volonté de s’adresser à un public plus enclin à suivre de l’info et du débat à la télé, l’émission politique de Sacha Daout a été placée le mercredi soir dans la foulée du magazine d’investigation « Questions à la une ».

Avec ce changement de case horaire, La Une propose une offre très cohérente d’info le mercredi soir avec des reportages de société et un débat de fond. « A votre avis » est une vraie émission de service public : journalistique, pédagogique et interactive.  L’émission est plus dynamique avec un et un seul débat qui a lieu en direct et en public.

Par ce changement, la RTBF touche un public plus large et un peu plus jeune. Le Facebook Live du mercredi midi permet une interactivité sur le thème qui est débattu le soir à l’antenne mais aussi la prise en compte des questions et points de vue des internautes.

« A votre Avis » s’est aussi adaptée aux modes de consommation et utilise l’application Ekho, qui sonde le public et les internautes en temps réel sur des questions posées à l’antenne.

Décrypter l’actualité
européenne et internationale

Géopolitis

La Trois propose régulièrement en prime-time le court magazine Géopolitis présenté par le journaliste-producteur de la Télévision suisse romande Marcel Mione. Ce dernier décrypte l’actualité internationale en abordant des thèmes de société comme la politique et le commerce international, la santé, la coopération et l’écologie. A la fois émission TV et plateforme multimédia, Géopolitis explore les voies d’une création télévisuelle qui se décline sur plusieurs écrans.

Check Point

Chaque dimanche dès 9 heures sur le web et après 23 heures sur La Trois, l’émission Europe Hebdo vous propose une séquence de « fact-checking » sur l’actualité européenne : Check Point.

Faut-il toujours croire ce que l’on nous dit au sujet de l’Union européenne ? Ou ce que nous dit l’Europe elle-même ? La migration, le chômage, les lobbies, la fraude fiscale, le travail détaché… Qui dit vrai, au fond ?

Check Point prend la température des discours et rend son verdict en moins de deux minutes : la déclaration d’une députée, d’un ministre, d’un commissaire européen ou encore d’un chef d’État passe l’épreuve du thermomètre de la rédaction web. L’objectif est de débusquer les erreurs, les inexactitudes, voire les mensonges, mais aussi de défier les idées reçues au sujet de l’Europe.

Analyse, clarté et pédagogie sont les maîtres-mots de cette séquence animée au graphisme épuré et accessible. Réalisé en partenariat avec les chaînes parlementaires françaises LCP et Public Sénat, et avec le soutien du Parlement européen, Check Point est également devenu un véritable rendez-vous sur les réseaux sociaux, suscitant de plus en plus d’intérêt pour les questions européennes.

Éducation aux médias

Que l’on parle de fake news, d’indépendance journalistique, de cyber-harcèlement, de discours de haine ou de big data, l’éducation aux médias occupe une place prioritaire dans la vie de chaque citoyen. La RTBF a poursuivi en 2017 son action autour de deux axes forts : développer l’esprit critique du public pour accéder aux médias, les comprendre et décoder les contenus, d’une part ; encourager le public à utiliser les médias de manière active, réactive, créative et participative, d’autre part.

Face aux nouveaux usages de consommation des médias, face à une société dont la structure et les attentes changent, la RTBF doit plus que jamais promouvoir l’éducation, le décryptage, la compréhension, l’analyse et la prise de distance critique vis-à-vis des contenus médiatiques et de leurs supports. Elle doit développer la citoyenneté et les capacités du public à agir et accompagner celles et ceux pour qui le passage dans une société connectée constitue une crainte ou un obstacle.

La RTBF a multiplié les contenus visant à expliquer les médias et les nouvelles technologies : citons notamment Medialog, Les Décodeurs, Empreinte digitale, Le journal du web, Media 21, Surfons tranquille, High-Tech, le site Info/Médias ou le site Culture. Elle l’a fait aussi de manière transversale dans des programmes comme le JT, le JP,  les NiouzzOn n’est pas des pigeons7 à la une, Entrez sans frapper, Matin Première, Jour Première, Tendances Première, Débats Première, Soir Première, Dans quel monde on vit, La semaine Viva ou La vie du bon côté, sans oublier les émissions dédiées au cinéma (Tellement ciné, 5 heures cinéma ou Décadrages), à la littérature (Livrés à domicile,La librairie francophone) ou à la culture en général (Hep taxi, L’invitation).

Le site web dédié à l’éducation aux médias a été développé. Il comprend par exemple un Zoom Hebdo mettant en avant un contenu de la semaine écoulée, ainsi que des décodages par thématiques avec différentes séquences illustratives.

La participation du public sur les médias de la RTBF a été promue, notamment dans Libre échange, A votre avis, La Belgodyssée, L’invitation, Livres à domicile ou sur les réseaux sociaux, par exemple autour des webséries.

La RTBF a poursuivi ses visites guidées (RTBF Inside) et ses ateliers interactifs (RTBF Lab) qui rencontrent un succès croissant, notamment auprès des jeunes. En février, elle a organisé son deuxième Media School Day à Liège où près de 200 jeunes étudiants sont venus rencontrer les professionnels de la RTBF.

La RTBF a collaboré activement avec le Conseil supérieur de l’éducation aux médias et ses membres, ce qui s’est traduit notamment par l’organisation de la seconde Quinzaine de l’éducation aux médias, avec une journée spéciale Les médias et moi le 18 octobre sur tous les médias de la RTBF.

Par ailleurs, la RTBF a participé à des événements comme Le salon de l’éducation, La semaine numérique ou Difference Day. Elle a développé des partenariats, notamment avec le Mundaneum autour de l’action « Et si on osait la paix sur les réseaux sociaux ? » ; avec le Carrefour des cultures et la haute école Henallux autour de la production de nouvelles Boites à clichés ; et avec l’association pour les Nations unies autour du 70e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme qui aura lieu en décembre 2018. Les liens étroits et complexes entre les médias et les droits humains seront un des enjeux majeurs de notre futur.

Medialog

Les Niouzz

Des documentaires
poignants

Fenêtre ouverte sur le monde qui nous entoure, le documentaire est un genre toujours florissant. En prenant le temps de creuser les sujets, nos documentaires permettent de mieux décrypter notre présent ou d’interroger le passé. Ils nous offrent également des perspectives pour l’avenir.

Toutes chaînes confondues, nous avons diffusé, en 2017, 70 coproductions documentaires, soit une centaine d’heures. Sans compter les 200 heures de documentaires achetés. Documentaires de création, portraits d’artistes, films historiques, d’investigation ou de société : aucun genre documentaire n’a été oublié.

Nos coproductions belges ont mis la barre haut cette année : exigence et qualité. Elles sont d’ailleurs nombreuses à avoir été mises à l’honneur et récompensées dans les festivals du monde entier.

Une année riche marquée par une très belle sélection dans de nombreux festivals en commençant par le festival de Cannes avec La belge histoire du Festival de Cannes, une autre aux Oscars avec I’m not your negro (qui a finalement gagné un César !) et une récompense aux Magritte pour le film En Bataille (prix du meilleur documentaire). À souligner aussi Enfants du hasard, Malaria Business et Ni juge ni soumise

Voici un échantillon de notre offre 2017.

FORCES SPÉCIALES

UN MAGAZINE DE REPORTAGE PRÉSENTÉ ET COMMENTÉ PAR JUSTINE KATZ

Les Forces spéciales jouent un rôle crucial depuis plus de 20 ans dans presque toutes les opérations militaires belges. Elles étaient présentes en 1994 au Rwanda, en 2010 lors du tremblement de terre en Haïti ou encore plus récemment aux lendemains des attentats à Paris et à Bruxelles. Mais quelles sont exactement leurs missions ? Qui sont les hommes qui composent ces équipes ?
Au travers d’images d’archives et de témoignages de premières lignes, en 6 x 45’, ce magazine de reportages, en collaboration avec VTM, présenté et commenté par Justine Katz nous a dressé le portrait des hommes qui constituent les forces d’élite de notre pays.

BURNING OUT dans le ventre de l’hôpital

UN DOCUMENTAIRE DE JÉRÔME LE MAIRE

Production : AT Doc / Zadig Productions et Louise Productions en coproduction avec la RTBF / ARTE France/ RTS / SRG SSR / Magellan Films.

Magritte du Meilleur documentaire, ce film nous emmène au cœur de l’unité chirurgicale d’un hôpital parisien où règnent stress et pression constante. Pendant deux ans, le réalisateur a suivi les membres de l’unité chirurgicale dans l’un des plus grands hôpitaux de Paris. Ce bloc opératoire ultraperformant fonctionne à la chaîne. L’organisation du travail, bien qu’extrêmement sophistiquée, est devenue pathogène. Le personnel médical et paramédical courbe l’échine. Stress chronique, burn-out et risques psychosociaux gangrènent l’hôpital. Ce film est une plongée au cœur du travail et de ses excès, quand il y a surchauffe et que l’embrasement menace. Sélectionné déjà dans plus de quinze festivals internationaux, ce film a remporté le Grand Prix du Meilleur Documentaire Belge au Docville Festival de Leuven.

LE TRAVAIL A-T-IL UN SEXE ?

UN FILM DE MARTIN MEISSONNIER

Production : Productions Campagne Première / Lux Fugit Film / la RTBF.

A l’échelle de la planète, les femmes gagnent toujours 23% de moins que les hommes. Au travail comme à la maison, les chantiers de l’égalité sont nombreux. Après son film « Le Bonheur au travail », Martin Meissonnier nous propose un voyage à la découverte de celles et ceux qui travaillent autrement : des entreprises et administrations où les femmes sont reconnues et payées à leur juste valeur, et où l’équilibre devient la règle.

LA BELGE HISTOIRE DU FESTIVAL DE CANNES

UN DOCUMENTAIRE DE HENRI DE GERLACHE

Production : Alizé Production / la RTBF.

Projeté à Cannes en mai 2017 en compétition pour l’Oeil d’Or dans le cadre de la Section Cannes Classics, ce road movie joyeux nous emmène à la découverte du cinéma belge présent à Cannes depuis 70 ans. Raconté par Stéphane De Groodt, il dresse le portrait de ce cinéma belge qui s’est construit et a grandi au fil du temps avec le plus grand festival du monde, qui lui a toujours réservé un accueil particulier. Pour filmer cette histoire originale, Henri de Gerlache a décidé de prendre la route et de proposer un voyage décalé à bord d’un camping-car aménagé en maison ambulante de souvenirs de Cannes. Le film traverse les époques du cinéma belge en s’arrêtant chez des personnalités qui ont participé à l’histoire du festival tout au long de la route avant d’arriver sur la croisette. Les cinéastes d’hier dialoguent avec ceux d’aujourd’hui pour dresser le portrait d’un cinéma hétéroclite et libre.

LA VOIX DES AUTRES : NOIR, JAUNE, BLUES ET APRES ?

UN DOCUMENTAIRE DE LÉA ZILBER ET STÉPHANIE DE SMEDT

Production : Triangle en coproduction avec la RTBF.

20 ans après l’Affaire Dutroux, La RTBF en collaboration avec le journal Le Soir, a réalisé une nouvelle enquête auprès des Belges baptisée « Noir, Jaune, Blues 2017 ». Les résultats dressent le constat amer d’une société de plus en plus divisée, habitée par la peur et le rejet de l’autre. Face à ce constat, la journaliste Léa Zilber est partie à la rencontre de 12 belges, un sous-échantillon totalement personnel et subjectif. Elle nous livre un portrait d’hommes et de femmes en colère, sous l’emprise de la peur de l’autre, de l’angoisse de la vie et des incertitudes du futur de notre société. Cela donne un road movie belge à la rencontre des uns avec les autres, des uns face aux autres, dans la confrontation ou dans la construction.

INKOTANYI

UN DOCUMENTAIRE DE CHRISTOPHE COTTERET

Production : Wrong Men North, Veilleur de Nuit, RTBF, ARTE G.E.I.E.

Rwanda, juillet 1994. La rébellion la mieux entrainée du continent africain met fin au dernier génocide du XXe siècle, celui des Tutsis du Rwanda. A leur tête, l’actuel président du Rwanda : Paul Kagame. Leur nom : les Inkotanyi. Formés dans la rébellion ougandaise de Yoweri Museveni au début des années 80, les Inkotanyi ont bouleversé la région des Grands Lacs depuis 30 ans. Ce documentaire est une épopée qui met en lumière ce mouvement politico-militaire, à travers la voix de ses principaux acteurs.

L’OPÉRATION « DEMAIN ET APRÈS »
ET LES DOCUMENTAIRES « RÊVER LE FUTUR »

En s’inscrivant dans le sillage du film « Demain », l’opération « Demain, et après » de la RTBF a ouvert la porte sur notre avenir. Le constat du journaliste Michel Visart était simple : trois experts belges ont été interrogés dans le film mais aucun projet en cours chez nous n’a été retenu par les réalisateurs.

Le journaliste économique a alors sensibilisé la rédaction pour se mettre à la recherche d’exemples et de projets positifs qui rencontrent les contraintes de la société actuelle et apportent une réponse innovante et à taille humaine. Un appel a été lancé sur le web et a récolté 80 témoignages de projets en cours. La rédaction est alors partie à la découverte de Belges qui « font » déjà autrement dans de multiples domaines. Elle a proposé une importante opération de journalisme constructif afin d’explorer les solutions, nouvelles façons de faire et de vivre apportées à l’évolution de notre société.

  • Le samedi 22 octobre avec « La nuit des idées » sur La Première. Pilotée par Sophie Brems, l’émission a réenvisagé notre manière de vivre au cours d’une soirée complète en direct de la Brasserie de L’Eden à Charleroi. La journaliste invitait à débattre des leviers d’action qui permettent le changement. Cinq conférences-débats ont été animées sur le thème de l’alimentation et la consommation mais également sur l’habitat, sur le futur de notre démocratie, sur l’éducation ainsi que sur l’économie et l’énergie. Cette 1ère Nuit des idées s’est faite en partenariat avec l’UCL et les universités belges.
  • Le mercredi 26 octobre avec la soirée spéciale « Demain, et après ? » sur La Une. Jonathan Bradfer a alterné les reportages de terrain sur les projets innovants (énergie, économie, habitat, vivre ensemble, agriculture et alimentation) et le débat.
  • Les mercredis 26 octobre et 2, 9 et 16 novembre avec les documentaires « Rêver le futur » sur La Une. Cette série documentaire de 10 X 52’ créée par Alex Fighter et Hélène Le Meur nous plonge en 2050 pour répondre à la question « À quoi ressemblera notre quotidien demain ? ». Les sciences et les technologies sont en train de modifier nos vies à une vitesse étourdissante, réjouissante, parfois inquiétante. « Rêver le futur » nous montre à quoi pourrait bien ressembler notre quotidien. Loin d’une vision anxiogène de notre avenir, la série propose une approche positive et présente les travaux des plus éminents scientifiques qui vont transformer les domaines clés de notre quotidien dans les 30 prochaines années, que ce soit les transports, la médecine, le sport, l’alimentation ou encore l’énergie.
  • Le jeudi 27 octobre avec « Les sentinelles » avec Pierre Rabhi à 21h20 sur La Trois. Le magazine « Les Sentinelles », présenté par Caroline Veyt, a accueilli l’un des pionniers de l’agriculture écologique : Pierre Rabhi. Paysan, écrivain et penseur français d’origine algérienne, Pierre Rabhi défend un mode de société plus respectueux des hommes et de la terre et soutient le développement de pratiques agricoles accessibles à tous et notamment aux plus démunis, tout en préservant les patrimoines nourriciers.

La culture
sous toutes ses formes

Du côté des événements culturels, relayés sur toutes nos plateformes, l’année 2017 s’est distinguée par ses nombreux rendez-vous musicaux : retransmission de grands opéras, du prestigieux Concours Reine Elisabeth, consacré pour la première fois au violoncelle, et de concerts engrangés lors du Festival Musiq’3, le plus rock des festivals de musique classique ! La RTBF s’est également associée aux plus grands festivals d’été, comme les Francofolies de Spa, pour en faire vivre les coulisses et offrir des interviews exclusives.

Connue comme découvreuse de talents, la RTBF s’est affirmée, avec la 2e édition des DMA, dans un rôle au moins aussi important : celui d’accorder aux talents de Wallonie et de Bruxelles toute la reconnaissance qu’ils méritent. Grand succès pour cette grande fête qui met à l’honneur toute la scène de la musique belge francophone.

Au rayon des magazines, 2017 a vu naître deux nouvelles émissions : « Les Tournois de l’Académie », où des joutes d’éloquence sur des sujets de société opposent deux camps aux avis tranchés, et « Des Vies », où des personnalités de chez nous évoquent les virages opérés dans leur vie. Quant aux magazines récurrents, épinglons la 300<sup>e</sup> de Hep Taxi ! qui a donné lieu à une mise en scène mémorable : un enterrement surréaliste dans une casse de voitures…

En théâtre, « Jour de relâche » et son « Mag » ont poursuivi leur mise en lumière de la scène belge en Fédération Wallonie-Bruxelles, avec des spectacles aux formes multiples, divertissants et amenant la réflexion. Sans oublier une présence, l’été, à l’incontournable Festival d’Avignon.

Festivals et concerts

Cette année encore, la RTBF s’est associée aux plus grands festivals de musique pour faire vivre l’événement en grand et partager les émotions et ambiances des festivités. Présente sur le terrain tant en radio qu’en télévision ou via le web et les réseaux sociaux, elle a relayé les moments qui ont marqué les festivals de l’été.

Superbe affiche en 2017 aux Francofolies de Spa. Avec pour la première fois sur la grande scène, Loïc Nottet ! Du 20 au 22 juillet, D6bels Francofolies a reflété la riche programmation du festival spadois et fait vivre ses coulisses, avec aux manettes Fanny Gillard qui présentait chaque soir deux directs sur La Deux.

Au programme des interviews exclusives, extraits des concerts live, réactions à chaud des artistes et quelques surprises, avec une attention particulière à la vitalité de la scène belge.

Les Francofolies de Spa ont aussi été relayées par les radios de la RTBF. Au cœur de la cité spadoise, Régine Dubois et Bruno Tummers étaient chaque jour en direct du studio de VivaCité. Du côté de Pure, c’est Sylvestre Defontaine et Emilie Mazoyer qui étaient sur place dans l’après-midi, tandis que Jean-Philippe Lejeune assurait les soirées sur Classic 21.

Comme les années précédentes, Pure a été LA radio des festivals. L’équipe de Pure est passée en Summer Mood pour faire le plein de musique et assurer une couverture des plus grands événements de l’été. Elle a offert à ses auditeurs près de 80 heures de directs dans Festivals Invasion : une playlist 100 % festivals, des extraits de sessions acoustiques ou de concerts enregistrés sur les plus grandes scènes musicales ! La Fête de la musique, Couleur Café, les Ardentes, le Dour Festival, les Francofolies de Spa, Esperanzah et le Brussels Summer Festival. La Première a aussi relayé les événements musicaux et culturels majeurs de l’été dans les émissions spéciales Été bien frappé.

Du côté du classique, Musiq’3 a présenté la 7e édition de son Festival.

Du 30 juin au 2 juillet, le plus rock des festivals classiques a pris ses quartiers à Flagey, au Marni et à l’Abbaye de la Cambre, pour trois jours de folie musicale avec près de 50 concerts et 200 artistes. Pour sa 7e édition, le Festival Musiq’3 a mis à l’honneur les claviers, sous la thématique « TOUCH », en référence aux touches de claviers mais aussi à l’émotion que peut susciter la musique.

Le clavier concerne bien entendu le piano, mais pas seulement. La programmation du Festival a montré l’étendue et la diversité des claviers, avec l’orgue, le pianoforte, le clavecin, mais aussi le bandonéon, l’accordéon, le marimba et autre célesta… Le tout dans un répertoire très diversifié, audacieux et souvent surprenant.

Grâce aux huit concerts captés, le Festival Musiq’3 vit toute l’année et invite le public à revivre les meilleurs moments lors d’une diffusion ultérieure sur La Trois dans Le classique en prime. Trois concerts ont été diffusés fin 2017 : le concert d’ouverture The Bach Touch, avec l’orchestre du festival dirigé par Shirly Laub, West Side Story, avec le duo Jatekok, piano et percussions, et un hommage à Monteverdi avec le ténor Marco Beasley.

Musiq’3 couvre aussi les grands festivals classiques de l’été, belges et internationaux, notamment dans l’émission Festivals de l’été, avec la transmission de nombreux concerts en direct ou différé.

Festival Musiq’3

Fanny Gillard aux D6bels Francofolies

Opéra en direct
de l’Opéra Royal de Wallonie et de la Scala de Milan

Dans « Le Classique en Prime » sur La Trois, la RTBF propose des captations de grands opéras qui se jouent à l’Opéra Royal de Wallonie (ORW) à Liège.

En 2017, le Don Giovanni de Mozart dans une transposition contemporaine étonnante et très esthétique, dans le monde de la finance, signée Jaco Van Dormael.

Nabucco de Verdi, un opéra qui aujourd’hui fait encore vibrer les spectateurs du monde entier par la puissance et la noblesse de ses mélodies et de ses chœurs, et qui nécessite de grandes voix. Ici Léo Nucci dans le rôle-titre.

La Bohême de Puccini, grand classique du répertoire lyrique italien, où la joie se mêle au chagrin, et qui a été transposé dans le Paris de l’immédiate après-guerre, en décembre 1945.

La Damnation de Faust de Berlioz dans la mise en scène de Ruggero Raimondi. Une œuvre où l’orchestre et les chœurs tiennent un rôle majeur et où l’on entend, au début, la fameuse Marche hongroise, dite de Rakoczy, rendue inoubliable par Louis de Funès dans La Grande Vadrouille.

Et pour la première fois depuis longtemps, un opéra en direct sur La Trois, Musiq’3 et AUVIO en prime à 20h. Une relecture de la Norma de Bellini dont on découvre des facettes inexplorées. En effet, le metteur en scène a voulu montrer combien les événements de l’opéra sont le reflet de notre monde actuel. En télé et sur le web, Patrick Leterme recevait une série d’invités de prestige. En radio, c’est Brigitte Mahaux qui a assuré les commentaires de la soirée.

Autre événement mémorable en direct, l’ouverture de la saison 2017-2018 depuis la légendaire Scala de Milan. Avec l’opéra vériste Andrea Chénier d’Umberto Giordano, et dans les rôles-titres, la diva russe Anna Netrebko et son mari, le ténor Yusif Eyvazov. Une soirée de prestige et de pur lyrisme présentée par Laurent Graulus (Musiq’3).

Concours Reine Elisabeth 2017 – Session violoncelle

Grande première pour le Concours Reine Elisabeth en 2017, avec la création d’une session réservée aux violoncellistes ! Septante candidats ont été sélectionnés par le jury pour la Première épreuve à Flagey au début mai. Au total, 21 femmes, 49 hommes et 22 nationalités, parmi lesquelles une majorité de musiciens coréens, américains, allemands, français et japonais.

Le public a pu vivre l’événement en direct radio et télévision dès la demi-finale, et sur RTBF AUVIO dès la première épreuve. A la présentation, on retrouvait l’équipe habituelle – Camille De Rijck, Patrick Leterme et Caroline Veyt – à laquelle se sont greffés deux nouveaux visages : Vincent Delbushaye en bord de scène à Flagey lors de la demi-finale, pour transmettre les impressions à chaud des candidats, et la musicienne franco-belge Camille Thomas pour la finale à BOZAR.

Camille De Rijck, Caroline Veyt et Patrick Leterme ont accueilli des violoncellistes de renom, mais aussi des invités d’autres univers comme Mustii, Saule ou la ministre de la Culture Alda Gréoli. Les propos d’entracte étaient accompagnés chaque soir de finale d’un reportage réalisé par Thierry Loreau et Pierre Barré sur des thèmes comme la sensualité du violoncelle et son enseignement. Sans oublier les capsules ludiques et instructives « Je sais pas vous » de Patrick Leterme. L’émission « L’Invitation » était également de la partie, en introduction de chaque soirée de finale, via le regard frais de deux quidams sur l’univers du violoncelle.

Pour la première fois, l’expérience de la finale a été enrichie d’un Facebook live et d’un streaming avec son en 3D (son « binaural »). En 2017, la RTBF a mis les petits plats dans les grands pour couvrir l’événement. Le roi, c’était bien le violoncelle !

Théâtre

Jour de Relâche, le mag

La RTBF poursuit son exploration de la diversité de la scène théâtrale de Wallonie et de Bruxelles. Là où La Une propose un théâtre populaire et familial (Le Malade imaginaire dans la version des animateurs/journalistes de la RTBF et celle du Théâtre Le Public), La Deux, du théâtre d’humour, La Trois propose, chaque premier lundi du mois dans Jour de relâche, la captation d’un spectacle surprenant, qui interroge le réel et prend le risque de nouvelles formes. En 2017, une dizaine de pièces ont été enregistrées dans différents théâtres de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Comme Is There Life On Mars ?, puissante et sensible mise en scène d’Héloïse Meire traitant de l’autisme, qui a remporté le Prix de la Critique du meilleur spectacle ; Discours à la nation d’Ascanio Celestini, avec un formidable David Murgia en tribun volubile, qui nous force avec cynisme à regarder les puissants d’aujourd’hui droit dans les yeux ; ou Malcolm X, concert théâtral choc, plurilingue, réunissant une palette unique de talents d’ici et d’ailleurs.

Également programmés en 2017 : J’habitais une petite maison sans grâce, j’aimais le boudin, le Festival XS, Ceux que j’ai rencontrés ne m’ont peut-être pas vu, Sainte Fatima de Molem.

Journal d’Avignon

En juillet 2017, « In The Mood For Avignon » a offert un voyage ensoleillé dans un lieu mythique qui réunit deux éléments clés : la découverte et l’hédonisme. Chaque jour, dans cette ambiance unique, une rencontre, un artiste et des images de spectacle. Un carnet de bord, avec les points de vue de Sylvia Botella, critique en arts de la scène et experte du Festival, et de Dominique Bela, qui le découvre avec la curiosité de son regard africain. 21 capsules de 3 minutes ont été diffusées sur La Trois, RTBF Auvio et TV5 Monde Web.

Deuxième édition des D6bels Music Awards

Avec les D6bels Music Awards, la RTBF a créé une plateforme et un événement qui offrent une visibilité exceptionnelle au travail des artistes de la Fédération Wallonie-Bruxelles et des équipes qui les entourent.

Ils sont une occasion unique de faire briller les artistes, de célébrer leur réussite, leur métier et leur art au cours d’une cérémonie de remise de prix. La cérémonie fait l’objet d’un prime en direct sur La Deux présenté par Joëlle Scoriels et se décline en radio (La Première, VivaCité, Classic 21, Pure et TARMAC), sur le web et les réseaux sociaux de la RTBF. Projet 100% « cross-media », les D6bels Music Awards se déroulent en quatre phases : le lancement des prévotes, le lancement des opérations sur les radios en décembre, les votes en janvier et la cérémonie en apothéose fin janvier avec les prestations de nombreux artistes. Selon les catégories – il y en a 16 – les prix sont décernés soit par les votes du secteur musical, soit par les votes du public.

Puggy est le grand gagnant de cette seconde édition des D6bels Music Awards avec le prix du groupe de l’année. Alice On The Roof a été récompensée avec le prix d’album de l’année pour « Higher » et celui d’artiste solo féminin, et Loïc Nottet a été sacré artiste solo masculin de l’année.

Les D6bels Music Awards sont aussi relayés par plusieurs télévisions locales : RTC Liège, TVCom, Televesdre et TV Lux.

PureLike

Pure contribue aussi à la promotion des talents.

Avec le label Pure Like, la chaîne sélectionne chaque semaine une nouveauté – un titre d’un artiste belge ou international – et en fait son coup de coeur de la semaine. En jouant le rôle de défricheur, Pure propose aux auditeurs de découvrir avant tout le monde les morceaux qui mettront en ébullition la scène musicale.

Pure Like se décline en linéaire et en digital. En radio, du lundi au jeudi de 21h à minuit, c’est Marie Frankinet qui accompagne les auditeurs en quête de nouveautés. L’émission se prolonge le week-end avec Pure Like week-end (dimanche, 19h-22h) : Vanessa Klak revient sur les meilleures découvertes de la semaine écoulée. Sur le web, Pure Like est une webradio accessible 24h/24.

Eurovision

Le 62e Concours Eurovision de la Chanson s’est tenu à Kiev en Ukraine. Talent de la 5e saison de  « The Voice Belgique », la jeune bruxelloise Blanche a défendu les couleurs de la Belgique, faisant plus que sensation avec la chanson  « City Lights ». Après un suspense intense et un superbe spectacle musical, la Belgique a accroché une très belle quatrième place.

Comme il y a deux ans avec Loic Nottet, la Belgique a proposé une chanson moderne, actuelle, novatrice qui plait aux jeunes et qui renouvelle le genre Eurovision.

C’est à nouveau le duo Maureen Louys et Jean-Louis Lahaye qui étaient aux commentaires de la finale, suivie par près de 500.000 téléspectateurs.

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Les nouveaux magazines culture

Tournois de l’Académie

Dans cette nouvelle émission, La Trois et l’Académie Royale de Belgique s’unissent pour vous proposer un tournoi d’éloquence comme vous ne l’avez jamais vu ! Le principe est simple : deux camps aux avis opposés sur un sujet donné vont développer leurs arguments pour tenter de convaincre l’assemblée en moins d’une heure trente. Dans chaque « camp » : un étudiant, une personne de la société civile et un spécialiste reconnu sur le sujet abordé.

C’est Florence Hainaut qui présente l’émission en compagnie de Bruno Coppens, le gardien du temps, et d’un représentant de l’Académie. Les trois membres de chaque équipe ont chacun 10 minutes pour développer leurs arguments. C’est le public présent dans la salle qui vote pour le camp le plus convaincant. Parmi les thèmes abordés : « La Belgique de demain : monarchie ou république » et « Congo belge : assumer ou s’excuser ».

Des vies

On n’a qu’une seule vie mais, par chance, celle-ci peut être multiple. A partir de dates tirées au hasard, Elodie de Sélys balade des artistes et personnalités belges à travers leur destin. De routes toutes tracées en carrefours dangereux, ils racontent leurs changements de style, de métier, de vie. Des parcours en ligne pas droite, des instants clés et des hasards qui font bien les choses. Des choix, des opportunités et des renoncements. Une histoire, des vies.

Hep Taxi fête sa 300e

Printemps 2017. Sur une route de campagne, alors que le taxi se rend à la fête célébrant son 15e anniversaire, ses 300 illustres invités et ses 90.000 km au compteur, le joint de culasse lâche. R.I.P. Hep Taxi !

Son ami et chauffeur Jérôme Colin, ses proches collaborateurs et d’anciens clients lui rendent un dernier hommage en son ultime demeure, une casse automobile, lors de funérailles aussi festives que surréalistes… Avec Adamo dans le rôle du dépanneur et Charlie Dupont dans celui du garagiste.

Après avoir enterré en juin sa fidèle voiture, l’émission a repris en septembre équipée d’un nouveau véhicule électrique 100 % écologique. Au rayon des nouveautés encore : un logo aux lignes épurées et un générique rythmé par la musique d’Ozark Henry. Certes, le carrosse a changé de peau mais pas d’ADN. Vous retrouvez tout ce qui fait le sel de l’émission : des rencontres intimes avec des stars de cinéma, des grands écrivains, des chanteurs et musiciens de renom ou encore des sportifs de compétition.

En 2017 : Claudia Cardinale, Romane Bohringer, André Dussollier, Tahar Rahim, Pierre Richard, Adèle Exarchopoulos et Richard Anconina du côté cinéma ; Justice, Arno, Camille, Ozark Henry, Manu Katché, Bernard Lavilliers, Loïc Nottet et Richard Cocciante du côté musique.
Outre les confidences intimes recueillies par notre pertinent chauffeur Jérôme Colin, des surprises improbables surgissent en chemin. Comme avec Julien Doré qui a eu droit à un parcours en fanfare, semé de bestioles incongrues, en lien direct avec son univers et dans l’esprit de ses clips.

Divertir
et rassembler

La RTBF veut être un moteur d’expression, d’épanouissement et de rassemblement pour tous et partout.

Grâce à des émissions comme The Voice, elle se positionne comme la chaîne révélatrice des talents de Wallonie et de Bruxelles. Des talents qui font carrière au-delà de nos frontières, comme Loïc Nottet, Alice on the Roof et Blanche.

En 2017, nous avons souhaité mettre en avant la dimension temporelle dans notre offre de divertissement. La Famille à remonter le temps a rassemblé les générations en revisitant plusieurs décennies, sous les angles sociétal, culturel et politique, pour donner aux enfants d’aujourd’hui un aperçu de la façon dont vivaient leurs parents.

Le rire a également été bien présent dans nos programmes, avec le Grand Cactus dont le côté impertinent et décalé reflète si bien l’esprit belge.

Enfin, le sport, dans ses déclinaisons diverses et variées, s’est confirmé comme l’un des vecteurs les plus fédérateurs pour réunir un public large autour de moments intenses et d’émotions positives.

The Voice VI

L’émission de divertissement phare de la Une, animée par la toujours pétillante Maureen Louys, était de retour pour une 6e saison !

Le duo de rap français Bigflo et Oli a rejoint l’aventure, tandis que Marc Pinilla a fait son grand retour. Le leader du groupe Suarez, qui avait remporté la victoire avec David Madi lors de la 2e saison et signé Alice On The Roof en saison 3, retrouvait ses acolytes Quentin Mosimann et BJ Scott pour une 6e saison pleine de surprises.

Une saison était marquée par une série de nouveautés, qui n’ont pas manqué de pimenter le jeu : la possibilité pour le coach de voler des talents autant de fois qu’il le veut, à condition de se séparer d’un des talents volés précédemment, ou celle pour le public d’exprimer ses émotions lors des prestations via l’application MatchTalks. À la fin de chaque chanson, le résultat de l’appréciation des internautes était montré de manière ludique en TV.

Aux Lives, nous avons découvert une nouveauté interactive : la « connect room », le foyer des talents, l’endroit où ils se retrouvent entre leurs prestations. Commentaires, montée du stress, échanges et réactions à chaud au programme ! On a pu suivre tout ce qui s’y passait en Facebook Live durant toute la durée de l’émission. Les talents étaient aux commandes de tous nos réseaux sociaux : Snapchat, Facebook, où ils répondaient aux questions en live, Twitter et Instagram.

Sur le web, le Snapchatteur Simon Herck était présent au travers de capsules personnalisées. Fan de challenges, Simon n’avait plus qu’une idée en tête : chanter sur la scène de « The Voice Belgique » !

Au bout d’une saison de 16 émissions, c’est finalement Théophile Renier qui a remporté la Finale avec 56% des votes du public !

Grand Cactus

« Le Grand Cactus », l’émission de divertissement qui revisite l’actualité belge et internationale à travers un humour corrosif et décalé, prend ses quartiers en Prime un jeudi sur deux, sur La Deux !

Jérôme de Warzée et Adrien Devyver, entourés de Livia Dushkoff, Thierry Luthers et David Jeanmotte, les chroniqueurs attitrés, ainsi que de nombreux humoristes comme les poufs, Carmela Giusto, Kody, Martin Charlier dit Kiki l’innocent et James Deano, emportent le public dans un talkshow parodique et hilarant de 75 minutes. Le Très Très Grand Cactus, spécial Noël, a fait un carton plein, rassemblant plus de 370.000 téléspectateurs sur La Deux !

Max et Vénus

Cuisine, bonne humeur et plaisir : c’est le cœur du magazine présenté par Fanny Jandrain et le chef étoilé Maximilien Dienst.

Sur le plateau, le duo est entouré de chroniqueuses pour parler cuisine, tendances et actualité. Si Max leur apprend l’art de la cuisine, elles lui apprennent la vie ! Mis au défi, Max prépare une recette gourmande, facile à réaliser, en lien avec l’actualité au sens large, et une recette plus élaborée de type gastronomique. Fort en gueule et décomplexé, le chef se retrouve pourtant vite sur le grill quand les filles se mettent à table !

Ambiance détonante, passes d’armes et complicité en cuisine : Max et Fanny vous mettent tout simplement à l’aise du lundi au vendredi en fin d’après-midi sur La Deux. Chaque vendredi, le chef étoilé part à la découverte d’une cuisine particulière (restaurant, prison, pensionnat, salon de l’Auto, etc.). Et, si la situation s’y prête, il y apporte sa « Max touch » ! Le duo reçoit aussi régulièrement des invités en plateau.

20.02

Chaque soir en direct sur La Deux, Bénédicte Deprez et Adrien Devyver offrent le meilleur de ce qui s’est passé sur le net dans les dernières 24 heures. Qu’on soit connecté en permanence sur son smartphone ou pas, il est parfois difficile de prendre de la distance vis-à-vis de la masse d’infos partagées au cours de la journée. Adrien et Bénédicte se chargent de le faire pour vous. Séquencée en différentes rubriques, l’émission aborde tous les sujets et revient sur ce qui touche, titille et interpelle les citoyens. Les polémiques, les buzz, les fake news, les coups de cœur, les vidéos les plus partagées, les tendances sur Facebook,… sont passés au crible par ce duo pétillant.

Famille à remonter le temps

La RTBF est passée en mode « revival » avec un nouveau divertissement présenté par Sara de Paduwa (trois primes le dimanche soir sur La Une).

Une famille a pu vivre le fantasme de beaucoup d’entre nous : remonter le temps ! Trois époques emblématiques ont été visitées : les années 70, 80 et 90 avec trois familles dont les enfants n’ont évidemment pas connu les décennies en question. Installés pour trois jours dans une maison dédiée au tournage, enfants et parents ont dû se plier au mode de vie de l’époque : style vestimentaire, habitudes culinaires, programmes télévisés, publicités, décoration intérieure, musique, voiture, objets du quotidien…tout change pour basculer dans une autre dimension avec son lot de surprises. La jeune génération élevée au tout « numérique » est confrontée à un monde sans portable. Les parents retrouvent le monde de leur adolescence. Le choc spatiotemporel était garanti.
Le programme prend également une dimension mémorielle importante grâce à des images d’archives.

Star 80

Sara de Paduwa nous a également fait voyager dans le temps avec Star 80, en s’immergeant dans les coulisses du long-métrage « Star 80, la suite », à la rencontre du réalisateur du film Thomas Langmann, des acteurs Patrick Timsit et Richard Anconina, sans oublier les nombreuses stars du film qui jouent leur propre rôle: Lio, Jean-Marc Généreux, Gilbert Montagné, Alec Mansion, Jeanne Mas, Début de soirée, Cookie Dingler, François Feldman, Jean-Pierre Mader, Phil Barney…. Sara a également été accueillie par Patrick Hernandez, le recordman français des ventes de disques avec plus de 25 millions d’exemplaires vendus de « Born to be alive ».

Au cœur des événements sportifs

La RTBF a couvert les grands événements sportifs de 2017 suivant une approche à 360° (TV, radio et web).

Plusieurs compétitions ont été diffusées exclusivement sur Auvio, en complément de notre offre sportive en télévision : courses cyclistes, matchs internationaux d’handball, de volley ou de tennis dans le cadre du tournoi de Roland Garros.

La RTBF a couvert les grands événements sportifs de 2017 suivant une approche à 360° en TV, radio et web. Plusieurs compétitions ont été diffusées exclusivement sur Auvio, en complément de notre offre sportive en télévision : des courses cyclistes, des matches internationaux d’handball, de volley ou de tennis dans le cadre du tournoi de Roland Garros.

La RTBF a acquis les droits d’exclusivité de grandes compétitions sportives relayées en télévision et en radio : en football pour les Diables Rouges, l’Europa League ou la Jupiler Pro League ; en cyclisme pour le Tour de France et le championnat du Monde ; en tennis pour Roland Garros ; en sports moteurs avec la Formule 1 et le Moto GP; en athlétisme avec les jeux paralympiques.

Le sport a également eu une forte présence en radio et trouve un aboutissement dans trois journaux des sports quotidiens sur La Première et VivaCité avec le rendez-vous phare du grand journal des sports le dimanche à 8h30.

L’ANNÉE 2017 A ÉTÉ MARQUÉE PAR LES EXPLOITS DE NAFISSATOU THIAM ET DAVID GOFFIN, SPORTIVE ET SPORTIF DE L’ANNÉE

  • La RTBF a suivi David Goffin en tennis jusqu’en finale de la Coupe Davis au cours de différentes rencontres disputées en Belgique et à l’étranger, diffusées en direct sur nos antennes. L’autre rendez-vous important avec David Goffin aura été le tournoi de Roland Garros dont la RTBF reste le diffuseur exclusif dans la partie
    francophone du pays. En radio, Christine Hanquet a assuré la couverture des tournois du Grand Chelem en Australie, à Wimbledon et aux Etats-Unis.
  • Nous avons également suivi les championnats d’Europe et les championnats du monde d’athlétisme avec l’incontestable succès de Nafissatou Thiam.

LE SPORT À LA RTBF, C’EST UNE COUVERTURE DIVERSIFIÉE DE DISCIPLINES MULTIPLES

  • Les sports automobiles, avec le pilote des cantons de l’est, Thierry Neuville, autre sportif en vue pendant l’année 2017, qui a joué les premiers rôles en WRC. La RTBF l’a suivi de très près avec des capsules spécifiques destinées au web.
  • Le hockey et la progression dans les classements internationaux des équipes belges, avec en direct TV la World League et le championnat d’Europe en collaboration
    avec Voo Sport World, ou encore des grands rendez-vous du championnat de Belgique.
  • Trois matches de basket féminin dans le cadre du remarquable parcours de l’équipe nationale belge à Prague.
  • La couverture régulière de la Division 1B en football en direct sur la Deux, offrant une dimension de proximité à notre offre sportive.
  • Le parcours de notre équipe nationale de football féminin au championnat d’Europe aux Pays-Bas, dont nous avons diffusé les matches en direct.
  • En cyclisme, l’opération Tour de France et le dispositif sur la Grande Boucle qui passait en Belgique, avec une arrivée à Liège et un départ à Verviers.

Le sport à la RTBF c’est également un programme mensuel de 26 minutes, « En Terrain Inconnu », qui présente un athlète ou un personnage connu à la découverte d’une discipline sportive. Cette émission s’inscrit dans les valeurs les plus fondamentales du sport à la RTBF, qui a fait la part belle aux sports féminins et paralympiques dans sa dernière saison.

Enfin, la RTBF a signé une convention avec les télévisions locales pour un échange d’images sur les grands événements contre des images de football régional.

Sensibiliser
et (se) mobiliser

VivaFor Life

La cinquième édition de Viva for Life s’est déroulée à Nivelles du 17 au 23 décembre. Cette grande action de mobilisation à 360° de la RTBF a pour objectif de récolter des dons au profit de la petite enfance touchée par la pauvreté en Belgique francophone (plus de 80.000 enfants de 0 à 6 ans).

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Pour y arriver, trois animateurs de VivaCité s’enferment dans un cube de verre durant 6 jours et 6 nuits pour animer 144 heures de direct radio au profit de la cause. Cette année, plus de 4 millions d’euros ont été récoltés. C’est Nolwenn Leroy, marraine de cette 5e édition, qui a libéré les trois animateurs Sara De Paduwa, Ophélie Fontana et Cyril, enfermés dans le cube de verre installé pour la première fois sur la Grand-Place de Nivelles. Une place qui n’a pas désempli, avec les prestations de Mosimann, MC Solaar, Loïc Nottet, Axelle Red, Patrick Fiori, Kyo, Slimane, Henri PFR et Nolwenn Leroy.

Parmi les grandes satisfactions de 2017, on peut pointer la mobilisation citoyenne qui conti­nue d’augmenter puisque 282 défis bénévoles ont été organisés cette année aux quatre coins de la Fédération Wallonie-Bruxelles (dont 90 en Brabant Wallon et 52 pour la seule ville de Nivelles !). La mo­bilisation des écoles est elle aussi remarquable (72 défis). Du côté du Viva for Life Tour, le Père Noël a explosé le record des ventes : 50.000 boules de Noël à l’effigie du sourire Viva for Life vendues lors des 5 étapes du Tour.

Le bilan est donc plus que positif, avec un nouveau record puisque Viva for Life a récolté 4.115.330 euros en 2017 ! À côté de la sensibilisation, Viva for Life apporte cette année un soutien financier à 104 projets qui poursuivent et développent leurs actions auprès des jeunes enfants vivant dans la précarité en Wallonie et à Bruxelles, là où l’urgence de mettre sur pied des solutions adaptées se fait sentir. Les projets sélectionnés visent à soutenir l’enfant dans différentes étapes : de l’accompagnement autour de la naissance (63% des projets) aux projets destinés à rompre l’isolement et à favoriser l’épanouissement extrascolaire (37%).

Le bilan est donc plus que positif, avec un nouveau record puisque Viva for Life a récolté 4.115.330 euros en 2017 !

En 5 ans, Viva for Life a récolté plus de 14 millions d’euros de dons et a soutenu 355 projets !

Une étude qualitative réalisée au printemps 2017 par le Pr. Willy Lahaye (Université de Mons) a démontré que ces financements ont augmenté la qualité des interventions en améliorant le travail en équipe et en réseau. Ils ont aussi amélioré l’accessibilité des services, leur flexibilité, l’ouverture à la mixité sociale et la participation des familles. En quelques années, Viva for Life a pris une place significative dans la lutte contre la pauvreté infantile en Fédération Wallonie-Bruxelles. Mais le défi reste de taille face à la complexité et à l’ampleur de ce fléau.

Cap 48

Depuis 60 ans, CAP48 et la RTBF portent haut et fort la question de l’inclusion des personnes handicapées dans la société. En Belgique, 15% de la population est touchée par un handicap, soit plus de 1,6 million de personnes. Après le racisme, le handicap représente la deuxième forme de discrimination dans notre pays.

D’après une étude d’image et de notoriété réalisée en novembre 2017, CAP48 participe significativement à la sensibilisation du grand public au handicap et aux difficultés rencontrées par les personnes handicapées.

Dès fin septembre, la récolte de dons annuelle a été portée par l’incroyable réseau de bénévoles (près de 13.000 !) proposant la traditionnelle pochette de Post-it® CAP48. De nombreux événements ont également contribué au succès de la campagne : Kart48, la RANDO CAP48 avec Classic21, Golf48 avec les équipes de la direction générale Technologies et Exploitation, les événements Musiq’3 ou encore les 100 km de CAP48 organisés au profit du nouveau projet « CAP sur le Sport ». Les équipes RTBF Info et les radios, menées par Eric Boever et François Heureux, ont ainsi bravé le froid et la pluie pour récolter des fonds destinés à faciliter la réadaptation des personnes victimes d’un accident grâce à la pratique du sport.

Le 8 octobre, la campagne s’est achevée lors de la grande soirée télévisée CAP48. Jean-Louis Lahaye, maître de cérémonie, était accompagné pour la deuxième année consécutive par Jean-Luc Reichmann, parrain de la soirée. Au total, 5.552.026 euros ont été récoltés pour financer une centaine d’associations œuvrant, en Wallonie et à Bruxelles, pour une meilleure inclusion des personnes handicapées et des jeunes en difficulté dans notre société. Mais aussi pour financer différents projets propres : la recherche médicale consacrée aux enfants et jeunes adultes atteints de polyarthrite, les initiatives destinées à faire des écoles des lieux qui accueillent pleinement la différence, et le projet de réadaptation par le sport « CAP sur le Sport ».

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Commémorer ensemble

Le mercredi 22 mars, la RTBF a organisé une grande soirée de solidarité et d’espoir pour rendre hommage aux victimes des attentats, à leurs familles et aux services de secours et de sécurité intervenus un an plus tôt. En direct TV et streaming web depuis la salle du Cirque Royal, de nombreux artistes belges et internationaux se sont exprimés et ont partagé des moments inédits en musique et en poésie. Une soirée forte, remplie d’émotion et résolument tournée vers l’avenir, qui a été diffusée sur TV5 Monde et proposée sur le réseau des télévisions européennes de l’UER. Les cinq radios se sont jointes également à cette soirée d’hommage en adaptant leur programmation et en proposant des émissions spéciales autour de la soirée diffusée en télévision sur La Une en prime.

Sur la scène du Cirque Royal à Bruxelles, plus de 200 artistes de disciplines et d’univers variés, acteurs, réalisateurs, chanteurs, danseurs, choristes, écrivains, se sont relayés, dans une alternance de chansons, de messages d’espoir, de lectures de textes choisis ou encore de danses.

Cette soirée de partage a été précédée de deux soirées d’enquêtes et d’investigation les 8 et 15 mars.

 

  • Le mercredi 8 mars, Malika Attar proposait un Devoir d’enquête  « Ondes de choc. L’après 22 mars » spécialement dédié aux témoins-clé: ceux qui ont été touchés, ceux qui sont intervenus sur place, ceux qui tentent d’aider par leurs recherches sur le terrorisme et ceux qui créent des ponts entre les communautés. Une enquête de terrain pour comprendre comment on se relève d’une telle blessure et comment on se reconstruit.
  • Le mercredi 15 mars, François De Brigode et Justine Katz offraient une soirée spéciale qui retraçait sous trois angles différents la journée du 22 mars. Depuis plusieurs lieux-clés, notamment l’aéroport de Zaventem, ils sont revenus sur les faits un an plus tard, avec des témoignages et trois reportages qui sont le résultat d’investigations menées durant plusieurs mois.

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